La magnitude d’un séisme est le paramètre lié à la quantité d’énergie libérée à la source. On la calcule soit à partir de l’amplitude du signal enregistré par un sismomètre, soit à partir de la durée de ce signal. La célèbre et ancienne “magnitude sur l’échelle de Richter” est aujourd’hui remplacée par différents calculs plus précis de magnitude.
L’intensité ne se calcule pas mais est mesurée sur une échelle graduée de I à XII degrés (notés en chiffres romains) en fonction de l’ampleur des effets et dégâts observés en un lieu.
Les effets ressentis selon l’échelle d’intensité
I : Séisme enregistré par des capteurs et non ressenti par la population.
II : Séisme perçu par quelques personnes.
III : Balancement d’objets. Les voitures stationnées peuvent bouger.
IV : Suffisant pour réveiller certaines personnes. Bruits de vaisselle, fenêtre et porte.
V : Les objets instables sont renversés. Quelques meubles sont déplacés. Les dégâts sont légers.
VI : Panique et course à l’extérieur. Dommages minimes pour les constructions parasismiques, moyens pour les constructions ordinaires, importants pour les mauvaises constructions. Meubles renversés.
VII : Dommages légers pour les constructions parasismiques, importants à catastrophiques pour les mauvaises constructions.
VIII : Dommages considérables. Edifices déplacés sur leurs fondations, fissuration du sol. Bris des canalisations souterraines.
IX : Très peu de constructions en maçonnerie restent debout. Ponts détruits, larges fissures au sol, glissements de terrain importants.
X à XII : Changement du paysage.
